lundi 26 octobre
Adieu Canalblog!

Voici maintenant près de quatre ans que j'expose mes vies réelles et virtuelles en tant que "Salomettte". Quatre ans que je couche ma passion brûlante envers Snake, quatre ans que je me sers de mon blog pour moins me plaindre dans la vie réelle, quatre ans que je fais des bilans sur ce que je voulais petite, les prises de risque qui ont bouleversées ma vie et les rencontres qui m'ont rendue heureuse. Quatre ans que je clame haut et fort mon amour pour les jeux vidéo, la musique, les vêtement rapidement démodables et revendique mon appartenance à cette espèce qui préfère passer ses journées sur son canapé plutôt que de parcourir le monde...
Ainsi, après quatre ans de bons et loyaux services et en justifiant ma décision par l'opportunité d'un plus large champs d'action artistique, je commets en toute impunité un double homicide:
Celui de Salomettte et de Canalblog.
Retrouvez moi désormais sur
dimanche 25 octobre
Nouveau blog.
Rendez-vous demain soir pour l'ouverture de mon nouveau blog.
jeudi 22 octobre
Tiens! La St Salomé!
C'est avec fierté que je perpétue cette longue tradition sur mon blog qu'est la célébration des Salomé en ce 22 Octobre, trop souvent négligées au profit d'Elodie au journal de 20h.
Mais cette année j'ai décidé de penser à toutes celles qui n'ont pas la chance de porter ce merveilleux prénom, en leur donnant un aperçu de son impact sur des petites choses du quotidien.
Voici ce à côté de quoi vous passez, mesdames, (messieurs?) et êtes passé depuis toutes ces années à cause du manque d'originalité de vos parents:
-Votre surnom numéro 1 n'est pas Salomon.
-"séfarade ou ashkénaze?" n'est pas dans le top 10 des phrases d'accroche de drague en soirée.
-Vous avez le droit de ne pas savoir danser.
-Les profs de Français vous foutent la paix en début d'année avec Oscar Wilde et Apollinaire.
-Votre surnom numéro 2 n'est pas Shalom
-La première fois qu'un pote écrit votre prénom dans un sms, il n'est pas automatiquement corrigé en "salope". D'ailleurs personne ne vous précise systematiquement que si on changeait une lettre...
Alors?...Heureuses?
jeudi 08 octobre
Je suis une fille très susceptible.
Aujourd'hui était une journée particulière, faite d'imprévus. Qui a m'a menée par une suite hasardeuse de faits, à chercher à faire chauffer ma cb à tout prix.
Ainsi aujourd'hui était une journée à l'issue particulière lors de laquelle, j'avais évoqué (sans avoir lancé le sujet) une fois de plus le phénomène UNIQLO.
UNIQLO. Mais oui cette marque Japonaise à laquelle on ne peut échapper, du métro à Twitter, de Facebook à 20min (des grandes références).
Oui, cette marque fraîchement débarquée avec son hold up publicitaire, sa "tendance", son "must have", son attente créée de toute pièce, abordant fièrement son made in Japan. Oui cette marque revendiquant sa qualité, ses prix, son savoir faire, son choix, sa simplicité.
Cette même marque que je critiquais sur tous les réseaux sociaux depuis deux semaines, ainsi qu'auprès de mes amis, de mon mec auquel j'ai quasiment infligé -à force d'arguments- un lavage de cerveau anti-nippon...a eue raison de moi. Et m'a humiliée.
Lorsque je narrais ma piteuse expérience d'Uniqlo au Japon, racontant au tout Paris que l'essentiel de ses boutiques s'y trouvaient dans le métro et n'étaient fréquentées que pour l'achat de Tshirt blancs ou de culottes neuves en sortant du travail, je ne manquais pas de finir pas dire à quel point je ne mettrais plus jamais les pieds dans ce temple du vêtement cheap mal coupé et aux couleurs indécises.
Alors tout ce pavé pour soulager ma conscience, et avouer très, mais alors très rapidement pour qu'on n'en parle plus, que cet après-midi je m'y étais rendue et que j avais même commencé à faire la queue pour y entrer.... Voila. Mais j'ai retrouvé mon honneur au bout de dix minutes et ai filé la tête basse chez H&M.
Quant au titre, j'exprimais ma crise de nerfs passagère envers le restaurant Higuma rue st Anne, où je commence à trouver de moins en moins normal de se faire traiter comme de la merde par les serveurs/serveuses pour manger un de leurs délicieux Katsudon à 7€.
mercredi 30 septembre
C'est beau, ça mouille, c'est chaud.
Je parle bien entendu du Bargaming! Oui, cet événement en passe de devenir incontournable pour sa simplicité, son organisation bien rôdée, ses lots qui montent en puissance chaque année, et son équipe grandissante ultra motivée. Et des mojitos.
20h30: Je termine mes petits travaux sur mon ordi, me prépare hâtivement en mettant trop de noir sur mes yeux, des talons trop hauts, trop de pin's Ken le survivant et Star Wars, et pars pour le Bargaming.
J'avais eu l'occasion de participer à la première édition l'année dernière, et m'étais littéralement vautrée au concours Mario Kart (il faut croire que cela fait partie de la tradition), mais avait pu tester plein de jeux qui ne m'inspiraient que de la flemme, et passer une soirée sans chichi autour d'un mojito et d'une manette de 360. Et d'un mojito.

Trials ? Battre le record du mur? Aucun problème...
C'est ainsi tout naturellement que lorsque Praska me fit part du nouvel opus de ce rassemblement de gamers, j'acceptais. Cette année c'était au bar Les 4 élements à République que se déroulait la soirée. Le lieu bien qu'alambiqué avait astucieusement été agencé de manière à adapter chaque ambiance aux jeux proposés. On retrouvait ainsi le rez-de-chaussée dont l'ambiance était assurée haut la main par la team Bargaming (mon manque d'objectivité vient de la sélection musicale que j ai trouvé formidable, ce qui, en plus des mojitos, a troublé mon sens critique). Parmi la proposition de jeux: Mario Kart Gamecube mais surtout Trials HD, ce super jeu qui a essuyé bien des crises de nerf, poussée par mon homme à tester ses circuits niveau "Extrême" . Sa persévérance à me faire jouer à ce jeu chaque jour pendant plusieurs semaines aura porté ses fruits, me permettant ainsi de battre haut la main le record du mini jeu d'altitude parcourue. Et de faire 2
minutes au concours. Ce qui est nul. Surtout avec un mojito.
Autre salle "végétale", dont la clé de voute n'était autre que Super Smash Bros Brawl, alimentant des duels endiablés tout au long de la soirée. Tout en profitant des excellents mojitos.
Enfin denière salle ayant retenue mon attention: la salle "Air", ou salle fumeur, délicatement parfumée grâce à des diffuseurs d'huiles essentielles (ce sarcasme vient d'un long bras de fer contre mon concubin, qui tient à tout prix à cet objet kitschouille dans notre salon). La salle Rock Band. Alors je m'attarde sur ce jeu l'espace de quelques lignes pour crier au monde ma répulsion envers cet enfant de Satan qu'est le jeu de musique avec faux instruments. Manière de dire que j'inclus Guitar Heroe. Donc je le dis maintenant et ne le répeterai pas: Ce jeu est la plaie de ce siècle. Et je soutiens qu'appuyer bêtement sur des touches colorées, sur un rythme approximatif, avec une petite molette de tapette en guise de substitut de mediator est une hérésie. Achetez-vous un banjo, ça fera de vraies notes et permettra de draguer les filles sans passer pour un con. Même les mains prises par un mojito.

"Chéri regarde! Je chante! C'est comme à la Télé!"
J'arrive donc au point culminant de la soirée: Singstar. Aaah. Combien d'heures passées à critiquer ce karaoké du 21e siècle. Je retire ainsi aujourd'hui tout préjugé négatif envers ce jeu amusant, stressant, et dans un certain sens, ludique. Je me suis rendue compte des notes précises que je n'atteignais pas, de celles qui me faisaient chevrotter, de celles qui me faisaient ressembler à une élève de la Star Ac'. Je m'inscris donc au concours, plus par défi aux yeux de mon mec que de réelle motivation. Et à coups de notes d'une justesse rare, j'arrive en finale. Ma concurrente choisit REM: Loosing my religion. J'ai toujours haï cette chanson. Je crois que c'est celle qui me hérisse le plus au monde parmi l'étendue des déchets musicaux. Alors biensûr, j'ai perdu. J'étais triste, humiliée. Mais cela fut de courte durée étant donné que le second prix était celui que je convoitais depuis mon arrivée au Bargaming, entendez les stickers muraux Mario Blik. Jamais défaite n'aura été si fructueuse et génératrice de plaisir.
Alors je tenais à dire un immense "Merci Praska". "Merci l'équipe du Bargaming". Merci ElChikito pour m'avoir mis "Ferti-fertiliiiizer!" dans la tête pendant des jours, et encore un immense bravo pour tout ce que vous mettez en oeuvre pour nous offrir ces nuits torrides. Merci pour les mojitos.
mardi 29 septembre
Petit compte-rendu pré-déménagement (virtuel)
Ah! Que d'événements! Que de rebondissements! Que de nouveautés dans ma petite vie nerveuse et survoltée.
Reprenons les choses dans leur ordre chronologique, afin de simplifier ma synthèse, et de donner l'illusion que j'avais prévu que mon nouveau blog serait aussi long à arriver, d'où ma cessation complète d'activité bloggesque.
Tout d'abord je tenais à parler du Festival du Jeu Vidéo, qui aura été sans aucun doute la plus grande source de déception de cette rentrée. Que l'organisation et les partenaires ne s'offusquent pas, je parle bien évidemment de déceptions liées aux jeux jadis fantasmés s'étant en réalité avérés d'une médiocrité "abyssale"...

Une, ...deux...Trois déceptions?
Première déception, le Mario multijoueur entendez New Super Mario Bros. Wii. Outre le fait que mes partenaires de 14 ans étaient encore dans la phase "poutrage à tout prix" plus que dans l'exploration du gameplay, mon personnage ne faisait jamais trop long feu et ce n'est guère amusant. Grosse incompréhension: le freeze systématique lors du changement d'état d'un personnage. En effet, la prise d'un champignon (comme dans tous les Mario je vais quand même pas vous expliquer le jeu) provoque un petit freeze de l'écran durant lequel le perso grandit. Ok. Cependant le point culminant du jeu résidant en l'adresse devant être déployée de manière à ne pas tomber dans les trous (quitte à rebondir contre les parois), il s'avère très difficile d'effectuer un déplacement bref dans le vide losque son perso freeze en plein canyon. Je suis sans doute loin d'être claire mais le lecteur pourra ici se fier à mon légendaire flair qui prédit au jeu un avenir dans son salon aussi pérenne que Mario Party 8. En clair, un jeu multi attractif mais qui a tout de la bouse commerciale. On se contentera des mini jeux mario Kart DS plus riche en sensations fortes...
Seconde déception, jai nommé Dead Space Extraction. On a tous joué à Dead Space un jour. Ou non, mais toujours est-il qu'il fait partie de ceux que l'on craint, à cause de son ambiance terrifiante, de ses effets de "panne de courant" sponsorisés par Pamper's, mais également de sa (relative) difficulté. Alors lorsque celui ci se voit attribué un nouvel opus sur Wii, avec un nouveau gameplay de tir sur rail, l'excitation naît quasi-instantanement...Pour au final se retrouver confronté à un Pokémon Snap difficulté Extrême Européen, à la précision aussi foireuse et approximative qu'Overkill. Je suis morte en 5 minutes. Je n'ai pas aimé qu'il me regarde de haut.
Toutefois, malgré ces deux "grosses" déceptions, ainsi que la surprise de ne pas voir "Army of Two 2: Le 40eme jour" proposé à l'essai, alors que mon homme et moi portons tant ce jeu dans nos coeurs, j'ai connu quelques (courts) instants de béatitude.
Left for Dead 2... Rraaaaaaah...... Une heure de queue au milieu d'une foule en sueur, trépignant d'impatience et se hissant sur la pointe de ses skate shoes afin d'apercevoir une image du jeu-divin. J'en profite pour reconnaître ici que ma courte attente était le fruit de longues minauderies sur la pointe des pieds. C'est ce que l'on appelle "se faire repérer". Et puis il faut avouer que personne ne pariait un Wiipoint sur la durée de vie d'une fille en robe courte et ceinture dorée. Encore une fille qui va mourir vite. Encore une à qui l'on va devoir expliquer ce que veut dire "Boomer". Encore une à qui je vais devoir expliquer les touches... ET BIEN NON! Haha, après une demi-heure de queue machiavélique, je prenais place sur ma petite chaise en bois, lustrait mes joysticks (totalement gratuite celle là), et me préparais à 10 minutes de bonheur...
Bien que pleine d'amertume de n'avoir pû jouir des armes blanches, le lance-grenade s'est avéré redoutable. Les ennemis apparaissent comme promis, en nombre beaucoup plus conséquent, le niveau normal donnant ainsi "du fil à retordre". La map proposée (motel) était riche en décors chaotiques, et les ennemis spéciaux beaucoup plus incisifs. L'excellente surprise demeure la virulence du Splitter (difficilement repérable dans le noir, la panique, mais surtout le boucan infernal de l'animateur du stand Samsung) et l'efficacité du Charger, séparant à coup sûr les survivants.
En conclusion, le FJV m'aura permis d'économiser 140€ de daubes sur Wii (à quoi s'attendre d'autre en même temps sur cette console vu l'accumulation de déceptions?) et m'aura confortée dans ma politique anti-boycott de L4D2, dont je prépare dors et déjà le terrain en faisant mes dernières dents sur Crash Course, qui, sorti aujourd'hui, en anglais, ne redore décidemment pas le blason de Valve.
lundi 07 septembre
La nouvelle de la mort qui tue!
Ce post sera court et concis, mais s'annonce déjà néanmoins comme souverain d'une véritable révolution du quotidien. Le mien, le votre.
Travaillant actuellement sur mon nouveau blog (dont le contenu est en chantier, inutile de jouer les "Google Holmes"), je m'étais promise que le précedent post serait le dernier, que je laisserais filer les news de jeu s'offrant à moi le temps de sa finalisation. Je voulais que ce post soit le dernier afin de marquer le changement d'interface et de contenu de manière brutale, abrupte et frontale.
C'était sans compter l'annoncement divin que je m'apprétais à recevoir ce soir.
Aujourd'hui donc je romps ce pacte qui me tenait tant à coeur, oui je romps ce pacte après des semaines de coop inavouée, de maps connues sur le bout des doigts, après des semaines d'abandon de blog au profit de L4D... Je romps ce pacte car j'ai réalisé qu'il y avait plus grand, j'ai réalisé qu'il y avait bel et bien un "au-delà", un territoire sur lequel je m'avancais tatonnante jusqu'alors et qui aujourd'hui, prend tout son sens...
...Va falloir que je me remette en selle...
...Crash Course est disponible ce jeudi.
lundi 24 août
Un jour, un post.
Et bien non. En ce moment je suis très occupée, d'où l'absence chronique de posts sur mon blog. Oui j'ai décidé de prolonger encore un peu mes vacances avant la rentrée au programme explosif, artistique et chargé.Oui, je sais. J'annonce beaucoup et ne dévoile rien. Mais de nature méfiante j'attendrai le moment opportun pour tout balancer.
Sinon quoi de neuf dans ma vie?
J'ai changé mes cordes de guitare, j'ai composé deux nouvelles chansons, qui deviendront ou non des
videoblogs, dont je suis plutôt satisfaite.
Je me suis inscrite en université pour faire honneur à mon âge, à ma soif de connaissances et me prouver que cette année de césure n'aurait pas raison de moi. Avoir un salaire comfortable c'est bien, avoir une carte Moneo pour payer son jambon/beurre à la cafet' ça n'a pas de prix. Je reprends donc le fil de mes études, jusque là interrompu faute de réel challenge intellectuel pour mon petit crâne bronzé.
Comme toute excellente ex-intérimaire que je suis, j'ai émargé temporairement sur la grande liste du très select Pôle Emploi. Je tenais tout particulièrement à les remercier pour leur excellente prononciation de mon prénom/nom de famille sur mon répondeur, ainsi que pour ces deux propositions de travail: à Porto-Vecchio et à Bonifacio. Oui, Pôle Emploi lit mon blog. Je tenais enfin à remercier cette charmante standardiste à qui j'ai demandé quand mon compte serait renfloué par l'Etat, pour m'avoir expliqué avec toute la courtoisie qui la caractérisait, qu'elle avait "estimé qu'avec la prime de fin de travail que j'avais touché, j'avais quand même de quoi tenir quelques mois sans indemnités". Elle a raison, deux mois sans revenu ça va, faut pas déconner...
Enfin, bientôt je ferai le deuil de "salomettte.canalblog.com". Le deuil de Canalblog. Lui qui m'aura hébergé pendant près de 4 ans, qui aura vu passer mes différents blogs, qui aura enduré mes humeurs, mes photos. Lui qui m'aura initié au journal virtuel. Oui. Je voulais te dire que je te quitte parce que ton interface est à chier. Je passe ainsi désormais mes soirées sur la tablette graphique de mon homme à préparer mon nouveau terrain de jeu...
dimanche 16 août
Le tournage de Printemps.
Il y a quelques temps j'étais pleine de secrets, de clauses de confidentialité, et ne pouvait en parler, mais maintenant j'en suis libérée. Voici les secrets du tournage du Printemps.
Il y a quelques temps, lorsque j'habitais encore avec mon cher et tendre dans un 10m² dans l'épicentre de l'enfer Parisien où abats jonchaient les caniveaux et où l'on me demandait plus que régulièrement combien je prenais, j'ai été contactée par une réalisatrice.
Dominique F. avait atteri par hasard sur mon blog et me proposait de devenir l'une des protagonistes d'un reportage mettant en scène des Parisiennes dans leur vie de tous les jours, filmées du lever au coucher, et suivies dans leurs lieux de prédilection, afin de faire tomber le stéréotype de "la Parisienne". Autrement dit une équipe de tournage me scotchant les seins à l'aide de micro HF et me suivant dans tous mes repères et ce pendant 3 jours. Etant artistiquement dans le creux de la vague à cette période de l'année et plus qu'intéressée par son projet, j'acceptais ainsi de participer à une sorte de "Strip-Tease", le côté loose et bête de foire en moins.
J'étais donc filmée dans notre appartement, dans un bar de Bastille en compagnie de mes amis guitaristes que je remercie au passage pour leur patience, dans un de mes restaurants favoris, répondant chaque fois à des interviews sur mes passions, mes projets, ma vie personnelle, mes envies, mes conseils sorties et Hokuto no Ken.
Ce reportage, bien entendu, je l'ai désormais en ma possession. Alors j'en suis à un point où je ne sais pas encore si je suis prête à le mettre sur Dailymotion, ou s'il restera secret comme monument personnel d'assouvissement d'égo, soigneusement rangé dans mon disque D:\
C'est donc avec quelques mois de retard que je remercie l'équipe de tournage, et plus particulièrement Romain et Dominique. Et c'est donc avec quelques mois de retard et quelques centimètres de cheveux en plus que j'en diffuse les photos, ici en compagnie de mon amoureux qui aura fait foirer durant cette séquence une bonne vingtaine de prises à cause de blagues scatophiles.

Ah et poulpe me charge de dire qu'il regarde Le Gendarme à St Tropez.
vendredi 14 août
Ma journée Death Toll
Il est des journées où les envies prennent le pas sur les obligations.
Cette journée en fait désormais partie. Comme bien des matin, je me levais à 12h après avoir puisé en mes
ressources profondes afin de faire fi du bruit continu de marteau-piqueur de notre cher voisin architecte qui a depuis 2 mois maintenant une petite envie de duplex.
Mon homme enchaînant sur des bruschetta à mourir de bonheur, je jouais la rebellion en affirmant ma journée de collégienne rebelle, qui se lève à point d'heure et s'enfile fièrement un bol de Chocapic.
Je ne savais pas quoi faire de ma journée. Je me reposais ainsi quelques minutes, m'adonnant à mon quart d'heure de zapping, en constatant une fois de plus avec effroi que la télévision française de qualité était bien morte et entérrée, mais je réserverai mon avis sur les speakerines lobotomisées pour un autre post.
Ainsi, mon amoureux parti à la conquête d'une nouvelle saison de série télé pleine de peignoirs, de caca et bien plus encore, je pressais lâchement ma boule Microsoft...
Left 4 Dead était à moi, ainsi que le casque micro. En me présentant comme seule joueuse sur mon canapé
IKEA, je sortais de mon mutisme et vainquais de ce fait cette trop longue soumission qui en mode expert, me faisait jusqu'à présent défault...
Plusieurs fées dit-on, se penchent sur les berceaux lors des naissances. D'aucuns recoivent le don de compréhension des mathématiques, d'autres le goût des heures passées dans la salle de bain, quelques unes l'opportunisme, ou encore la beauté et l'amour des tâches ménagères. Ma fée à moi m'a donné la passion de la violence interactive, ainsi qu'un frère bien meilleur que moi sur ce terrain là. Ma vie depuis mes 4 ans avait trouvé un nouveau sens. C'en était fini des jeux abandonnés par peur du boss, du retranchement au niveau "Normal", ou des parties d'une heure par souci de santé. Il m'avait mise sur la voie de la sagesse par l'excès, et grâce aux nouvelles technologies, la coop à distance sur L4D nous était désormais permise.
Je me suis levée à 12h. J'ai accompli mon cérémonial du bol de Chocapic. J'ai connecté mon compte si convoité à L4D (dont l'add-on me fait saliver), ai rejoint mon frère, et ai ainsi enchaîné les Campagnes Expert jusqu'à présent. Ma seule pause de la journée aux alentours de 17h était pour moi une flagellation, mais mes mains tremblaient trop, ma vue se troublait et les palpitations montraient le bout de leur M16. Des conditions susceptibles de mettre en péril mes succès débloqués.
Il est à présent 22h01, et c'est avec fierté que j'ai accompli ma "mission".
J'ai passé 8h de ma journée à explorer dans tous les modes la campagne Expert de Death Toll...
Come and get me now.






